Systèmes intelligents de gestion des excreta

Hygie : la seule vraie solution!

Les systèmes d’Hygie sont simples d’utilisation, efficaces, économiques et surtout, faciles à implanter.

Les méthodes classiques de gestion des excréta n’ont pas évolué depuis des décennies malgré la virulence des virus et des bactéries. Il fallait donc trouver de nouvelles façons de de contenir, contrôler et enrayer la croissance rapide des infections nosocomiales (IASS).

La solution Hygie utilise des Enveloppes hygiéniques® super-absorbantes et des supports uni-patients qui permettent de capter les excreta et par conséquent tout contaminant potentiel directement à la source et ainsi en éliminer la contamination croisée :

  • Permet d’éviter le risque de transmission aux patients asymptomatiques
  • Idéal pour lutter contre les bactéries multirésistantes (BMR) et hautement résistantes (BHRe) aux antibiotiques et les spores du Clostridium difficile
  • Solution complète et fiable conçue pour patient-unique
  • Aucune infrastructure requise
  • Réduit considérablement le temps d’intervention du personnel
  • Économique
  • Recommandée par les médecins microbiologistes-infectiologues, les infirmières en prévention et contrôle des infections, les hygiénistes, les différentes instances gouvernementales ainsi que plusieurs publications scientifiques […]
  • Regardez la vidéo […]

Méthodes inadéquates et vétustes

L’infirmier(ère) ou le préposé(e) vidange le bassin du patient dans la toilette et utilise une douchette pour rincer cette dernière. Les conséquences de cette méthode sont considérables :

  • Contamination entre le lit du patient et la toilette
  • Contamination de la toilette du patient
  • Déversement accidentel durant le transport du bassin
  • Risques d’exposition des professionnels aux liquides biologiques
  • Utilisation et transfert entre patients d’équipements souillés, contaminés et mal désinfectés
  • Éclaboussures et déversements sur le lit et les vêtements du patient et dans son environnement immédiat

Utilisée depuis des décennies, cette méthode est à la base d’éclosions de C Difficile et autres agents pathogènes virulents et parfois mortels. Elle est désormais proscrite dans de nombreux pays pour son inefficacité et sa dangerosité de par les risques encourus par les patients et le personnel.

Le lave-bassin / laveur-décontamineur

Les premiers lave-bassins remontent aux années 1930 et visaient à nettoyer les bassins de lits/pannes. Le personnel transporte les fournitures souillées vers les machines pour être nettoyées puis ramenées vers d’autres patients. Ils sont encore utilisés et commercialisés aujourd’hui malgré des lacunes majeures :

  • N’éliminent pas complètement les spores et bactéries virulentes sur les fournitures médicales
  • Contamination entre le lit du patient et le local où se trouvent les lave-bassins et autres équipements souillés
  • Éclaboussures et déversements sur le lit du patient, sur ses vêtements et dans son environnement immédiat
  • Exigent un entretien mécanique et un nettoyage environnemental régulier
  • Exigent des investissements substantiels en équipements et en infrastructures coûteux
  • Souvent utilisé de façon inadéquate (accumulation des bassins)
  • Beaucoup d’institutions n’ont pas les capacités financières ou les infrastructures pour s’en procurer et les installer adéquatement

Cette méthode a démontré ses limites en ne permettant pas d’éliminer complètement les pathogènes et en favorisant la contamination croisée sans parler de la perte d’un temps précieux au personnel.

Le macérateur

Le macérateur fut la tentative de réponse aux lacunes du lave-bassin, avec une approche similaire basée sur des fournitures jetables. Les excréta sont recueillis dans des supports en carton qui seront ensuite amenés vers les macérateurs pour être broyés. La méthode reste toutefois incomplète due à des problèmes persistants :

  • Pannes fréquentes qui exigent un entretien régulier et peuvent mettre en arrêt les systèmes pendant plusieurs heures, voire des jours
  • Émanation d’odeurs
  • Risques d’aérosolisation des pathogènes
  • Contamination entre le lit du patient et le local où se trouvent les macérateurs et autres équipements souillés
  • Éclaboussures et déversements sur le lit du patient, sur ses vêtements et dans son environnement immédiat
  • Exigent des investissements substantiels en équipements et en infrastructures coûteux
  • Utilisent quand même des supports pour les dispositifs jetables qui sont partagés entre les patients et qui devraient être désinfectés adéquatement

Les problèmes fréquents de fonctionnement des machines, les besoins en infrastructures pour leur installation et la persistance des problèmes de contamination croisée viennent réduire tout gain potentiel de cette approche.